Réponse rapide

Commencez avec un intervalle ISLC modéré, gardez-le inchangé pendant la mesure de référence et raccourcissez-le seulement si une charge reproductible atteint les deux conditions de purge entre deux lectures. Un nombre plus bas n’est ni un score de FPS ni une preuve de latence réduite. Comparez la même charge avec les mêmes seuils, notez la fréquence des purges et l’activité du CPU, puis ne gardez le changement que s’il produit un bénéfice répétable.

Ce que change la fréquence de sondage ISLC

La fréquence de sondage est un intervalle de surveillance, pas une quantité de mémoire. ISLC se réveille à cet intervalle, lit la liste standby et la mémoire libre, puis vérifie si les conditions de purge sont réunies. Si les deux conditions sont vraies, l’utilitaire peut demander l’action. Si une seule l’est, lire plus souvent ne crée pas la condition manquante.

La différence concerne donc l’observation et la réaction. Un intervalle long peut attendre davantage après le franchissement d’un seuil. Un intervalle court peut le remarquer plus tôt, mais effectue davantage de lectures pendant une longue session. Windows utilise normalement la mémoire standby comme cache ; le but n’est donc pas de la maintenir à zéro, mais d’avoir une règle proportionnée au problème mesuré.

  • L’intervalle détermine la fréquence de lecture des valeurs utiles.
  • La purge dépend toujours des seuils standby et mémoire libre réunis.
  • Des lectures rapprochées réduisent le délai de détection mais augmentent les réveils.
  • L’intervalle ne règle pas directement les FPS, la latence d’entrée ou la résolution du timer.
Schéma éditorial comparant des rythmes de lecture mémoire espacés, équilibrés et denses
Schéma explicatif éditorial, pas une capture ISLC : des lectures plus denses peuvent réagir plus tôt avec davantage d’activité.

Ne jugez pas l’intervalle avec le nombre seul. Mesurez le délai observé et l’activité de fond.

Choisir un intervalle de départ

Il n’existe pas de meilleure fréquence pour tous les PC. Un ordinateur de jeu, un portable sur batterie et une station de travail n’ont pas les mêmes priorités. Commencez par la valeur modérée disponible dans l’interface actuelle et ne changez pas les seuils. Vous aurez ainsi une référence explicable avant d’essayer un intervalle plus court ou plus long.

Si la charge évolue lentement et que le système est stable, un intervalle long peut suffire. Si le problème est bref, reproductible et survient après les deux conditions mémoire, un intervalle court peut réduire le délai de détection. C’est une hypothèse à tester, pas une promesse. La page générale des réglages ISLC traite des seuils, de la RAM et du timer ; cette page isole l’intervalle.

Évitez de copier une valeur depuis une capture ou un preset de forum sans noter sa raison. La même valeur peut être inutile sur un PC et pertinente sur un autre. Un bon départ permet deux essais contrôlés et un retour propre si le résultat est neutre.

ApprocheQuand l’utiliserPoint à surveiller
Intervalle modéréPremière configuration et surveillance normaleÉquilibre entre réaction et activité
Intervalle courtUne charge reproductible atteint les deux seuils entre deux lecturesPlus de lectures ; mesurer CPU et énergie
Intervalle longSurveillance de fond sans réaction immédiateDélai plus long après les conditions

L’intervalle est un choix de surveillance, pas un preset de performance garanti.

Fréquence, CPU et affirmations sur les 1 % low FPS

Un intervalle court donne à ISLC plus d’occasions de lire la mémoire pendant la même durée. Le travail peut rester faible, mais il faut vérifier s’il est mesurable et s’il coïncide avec un changement utile. Un benchmark qui varie après plusieurs modifications ne permet pas d’attribuer le résultat au polling.

Les 1 % low FPS dépendent de nombreux éléments : planification du jeu, streaming des ressources, shaders, pilotes, stockage et mémoire disponible. Le polling ISLC ne contrôle pas directement ces éléments. Si vous voyez une différence, répétez la même scène, gardez les réglages du jeu fixes et notez aussi le compteur de purge et le schéma mémoire.

N’utilisez pas un intervalle très court pour masquer une fuite mémoire ou un processus qui grossit. Sur batterie, ajoutez le mode d’alimentation et la consommation à la comparaison : un petit gain de frame time ne justifie pas forcément une activité permanente.

  • Comparez la stabilité du frame time, pas seulement la moyenne des FPS.
  • Notez purges, mémoire disponible et liste standby avec le résultat du jeu.
  • Gardez pilotes, scène, alimentation et autres options ISLC identiques.
  • Considérez tout gain de latence comme spécifique tant qu’il n’est pas reproductible.

Un nombre inférieur ne rend pas automatiquement un jeu plus rapide : il change seulement la cadence d’observation.

Un test ISLC reproductible

Un bon test ne change qu’une variable et conserve une charge reconnaissable. Ouvrez ISLC, notez l’intervalle et les seuils, puis reproduisez la même zone de jeu, tâche ou séquence multitâche sans modifier la fréquence. Notez mémoire disponible, liste standby, purges, frame time si nécessaire et toute différence CPU ou énergie.

Après la référence, changez uniquement l’intervalle et répétez plusieurs fois. Ne modifiez pas en même temps le timer, le démarrage, les seuils et le polling. Si le résultat ne se répète pas, revenez à la référence. Le guide de dépannage ISLC aide pour les valeurs nulles ou les purges absentes ; le guide mémoire Windows explique pourquoi vider le cache n’est pas toujours nécessaire.

  1. 1

    Mesurer la référence

    Notez intervalle, seuils, timer, alimentation et charge.

  2. 2

    Reproduire la scène

    Utilisez le même jeu, fichier, rendu ou scénario de travail.

  3. 3

    Modifier seulement le polling

    Gardez seuils, timer, démarrage et contexte identiques.

  4. 4

    Mesurer le résultat

    Comparez frame time, purges, mémoire, CPU et énergie si pertinent.

  5. 5

    Revenir ou conserver avec preuve

    Gardez l’intervalle seulement si le bénéfice se répète et vaut le coût.

Flux éditorial de pression mémoire avant de choisir une règle de purge automatique
Flux éditorial existant : confirmez la pression mémoire avant de juger utile une purge automatique ou une lecture plus rapide.

Un résultat neutre est utile : il évite de garder un intervalle agressif sans preuve.

Lien entre polling, seuils et résolution du timer

La fréquence ne remplace pas les deux seuils. ISLC doit voir le seuil de liste standby et celui de mémoire libre vrais lors de la même lecture pour appliquer la règle automatique. Si la liste est grande mais que la mémoire disponible reste saine, des lectures rapides ne feront que confirmer l’absence de la seconde condition.

La résolution du timer est un contrôle avancé séparé. Une demande de timer n’est pas un intervalle de polling et ne doit pas être activée simplement pour rendre le moniteur plus rapide. Testez-la séparément et gardez un retour clair à l’état précédent. Sous Windows 11, consultez le guide de compatibilité avant de combiner les essais.

Sur 16 Go, 32 Go ou davantage, la capacité modifie le profil mémoire mais ne donne pas un intervalle universel. Mesurez la charge, choisissez des seuils prudents puis décidez si la lecture doit réagir plus tôt. Notez votre décision pour que la configuration reste réversible après une mise à jour.

  • Le polling observe les seuils ; il ne change pas leur sens.
  • Testez timer et polling comme variables séparées.
  • La RAM installée donne un contexte, pas une formule d’intervalle.
  • Une note de configuration facilite le dépannage et le retour arrière.

Le réglage le plus défendable est lié à une charge mesurée et à une marche arrière simple.

Quand ne pas raccourcir la fréquence ISLC

Ne raccourcissez pas l’intervalle parce qu’une capture de forum montre un nombre inférieur. Laissez-le inchangé si le PC est stable, si ISLC atteint rarement les deux conditions, si vous êtes sur batterie ou si le symptôme initial n’est pas reproductible. Plus de lectures ne signifie pas moins de saccades, et des purges répétées peuvent supprimer du cache utile sans régler la cause.

Si un intervalle court semble aider, gardez les preuves : charge, date, version, seuils, purges, frame time et alimentation. Après une mise à jour Windows, un patch de jeu ou un changement matériel, refaites la référence avant d’ajouter un autre réglage.

Si vous ne pouvez pas dire ce que l’intervalle court a corrigé, revenez à la valeur modérée.

Questions fréquentes sur la fréquence de sondage ISLC

Quelle est la meilleure fréquence ISLC ?

Il n’y a pas de valeur universelle. Commencez modérément, gardez les seuils fixes et raccourcissez seulement si une charge reproductible atteint les deux conditions et si la réaction plus rapide apporte un bénéfice mesurable.

Une fréquence plus basse améliore-t-elle les FPS ?

Pas automatiquement. Elle change la fréquence de lecture mémoire, pas le rendu du jeu. Répétez la même scène et comparez frame time, mémoire et purges.

Un intervalle court peut-il augmenter le CPU ?

Il peut créer plus de lectures et de réveils. Mesurez l’effet sur votre système et son alimentation au lieu de supposer qu’il est toujours important ou nul.

Dois-je changer les seuils ou la fréquence d’abord ?

Établissez d’abord une référence et des seuils cohérents. Changez une seule variable ; sans pression mémoire reproductible, le polling ne corrigera pas la cause.

Le polling est-il la résolution du timer ?

Non. Le polling planifie les lectures mémoire ; la résolution du timer est un contrôle avancé distinct.

Que faire si ISLC ne purge jamais ?

Vérifiez les deux conditions simultanées, le démarrage de la surveillance et le guide de dépannage. L’absence de purge peut aussi indiquer un système stable.

Les portables doivent-ils utiliser un intervalle court ?

Pas par défaut. Intégrez batterie, alimentation et température ; raccourcissez seulement si le besoin de détection précoce est reproductible.

Références ISLC officielles

Cette page distingue les faits de l’éditeur des conseils de test. Utilisez ces sources contrôlées par Wagnardsoft pour le contexte actuel.